Ils parlent de nous
L’idée a plus de quarante ans, et elle n’est pas de moi.
Mon grand-père, que je n’ai pas connu, avait imaginé un objet très simple : une antenne télescopique surmontée d’une boule, posée sur la table d’un restaurant. Le client qui avait besoin de quelque chose faisait monter la boule. À l’autre bout de la salle, le serveur la voyait.
Pas de sonnerie. Pas de bras levé qu’on hésite à lever. Pas de regard qu’on cherche à croiser pendant dix minutes. Juste un signal visible, qui dit « j’ai besoin de vous » sans déranger personne.
Mon père m’a raconté cette idée un jour. J’avais dix ans. Elle ne m’a jamais quitté.
Le temps a passé. En grandissant, j’ai compris que ce besoin n’était pas celui d’un restaurant : il est partout. Dans une classe, où une enseignante doit donner l’alerte sans quitter ses élèves. Dans une chambre d’EHPAD, où un résident n’a plus la voix pour appeler. Dans l’industrie, pour les chaînes de montage. Au passe d’une cuisine, quand un plat refroidit pendant qu’on crie, ou simplement placé à table des restaurants pour les clients ou encore à côté de votre transat sur les plages.
Partout la même chose : quelqu’un a besoin de quelque chose, et personne ne le voit.
ServiceBip™, c’est la boule de mon grand-père avec quarante ans de technologie en plus. Le bouton d’appel a remplacé l’antenne ; la lumière, l’écran et la montre ont remplacé le regard qui traverse la salle. L’idée, elle, n’a pas bougé d’un millimètre : rendre un besoin visible par la personne qui peut y répondre.
C’est pour cela, je crois, que les rédactions reviennent vers nous depuis dix ans. Pas pour la technique, elle est volontairement simple. Pour les situations qu’elle dénoue. Le JT de TF1 est venu pour le bouton anti-braquage des commerçants ; Europe 1 et 20 Minutes également. France 3, France Bleu et RTL2 ont consacré des reportages à nos systèmes d’alerte. Nice-Matin et Le Journal des Entreprises ont raconté l’histoire d’une PME azuréenne qui équipe aujourd’hui plus de 900 communes et 5 000 clients à l’international.
Une idée de famille, devenue une entreprise à Nice, promenade des Anglais. Et derrière le numéro affiché sur ce site, quelqu’un décroche.
Gregg Vandenberghe, président de Nice Solutions
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