Notre sonnette handicapés ServiceBell™ chez AXA

Notre sonnette handicapés ServiceBell™ chez AXA

La sonnette handicapés sans fil ServiceBell™ connaît actuellement un franc succès auprès des commerces et bureaux de proximité.

Après de nombreux assouplissements législatifs ces dernières années, l’étau se resserre pour les commerçants qui ne sont pas encore en conformité avec la loi sur l’accessibilité des personnes à mobilité réduite. Un an après la date butoir fiée par l’État pour se mettre aux normes, les décrets des pénalités sont sortis (voir récapitulatif plus bas). Présent depuis longtemps dans le secteur du maintien à domicile et de la perte d’autonomie auprès des particuliers, et lauréate du Trophée de l’Innovation décerné par le CIU Santé, ServiceBip™ propose à destination des commerçants des solutions clé en main tels que la sonnette handicapés ServiceBell™ ou encore le kit d’accès handicapé.

Positionné entre 0,90m et 1,30m de hauteur et à plus de 40cm d’un coin de mur afin de permettre à toute personne à mobilité réduite de signaler sa présence lorsqu’elle se trouve devant un obstacle, le bouton d’appel handicapé ServiceBell™ sert notamment au déploiement et à la mise en place des rampes d’accès amovibles, lorsque celles-ci sont nécessaires. Une fois fixé, le bouton d’appel émetteur 100% étanche placé à l’extérieur enverra un puissant signal radio à destination d’un récepteur lumineux et sonore, disposant de 52 mélodies. Très pratique et efficace, ce système d’alerte handicapé a déjà séduit de nombreuses enseignes, parmi lesquelles le groupe AXA.

Il y a de cela encore quelques semaines, les commerces affichaient un retard criant à l’allumage et le constat était sans appel, au grand dam des associations de handicapés. En effet, la part cumulée des établissements recevant du public (ERP) n’ayant encore déposé aucun agenda d’accessibilité programmée (Ad’ap), ou ayant fait une demande de dérogation s’élevait à 35% ! Et cette part, pourtant conséquente, n’inclut pas la part des établissements ayant bien déposé leur Ad’ap mais n’ayant pas encore commencé ou terminé les travaux. Aujourd’hui, la proportion des établissements étant accessibles est estimée à moins de 50%. Cette situation place la France en queue de peloton des nations ayant ratifié la Convention internationale sur les droits des personnes handicapées.

Au cours de ces derniers mois, le retard a été imputable à une mauvaise information des dirigeants d’ERP, dont les plus petits commerces n’étaient même pas au courant du processus de mise aux normes d’accessibilité handicapés, et des délais. Autre explication de ce retard : l’investissement en temps et en argent que représente cette démarche. Il existe bien sûr des aides financières : les commerçants ont notamment accès au FISAC (Fonds d’Intervention pour les Services, l’Artisanat et le Commerce) et à de nombreux autres organismes tels que l’AGEFIPH, DEVECO, OSEO, les régions ou les départements qui sont à même de financer en partie la mise aux normes mais parmi lesquels il peut être difficile de s’y retrouver.

Amendes encourues :

Le fait de contrevenir aux obligations imposées par la réglementation accessibilité est puni d’une amende de 45 000 euros

En outre, une peine d’emprisonnement de six mois peut être prononcée, en cas de récidive. Pour sa part, l’absence, non justifiée, de dépôt du projet d’agenda d’accessibilité programmée est sanctionnée par une sanction pécuniaire forfaitaire de 1 500 € pour un établissement de 5eme catégorie et de 5 000 € dans les autres cas

 

Par Stéphane Marchisio